Elles écrivent et s’écrivent…

Elles écrivent.

et puis un jour, elles se disent que leurs enthousiasmes sont trop souvent pris dans les entraves de la dérision.

Un besoin urgent, organique, présent d’écrire et dessiner la poésie. Pour la regarder, la faire devenir. La toucher.

Comme si elle seule pouvait les sauver du désarroi dans lequel les plonge l’ambiance actuelle du monde autour.

Un monde attentats

Un monde qui penche extrêmement à droite

Un monde triste de joyeusetés crasseuses.

Et si on s’envoyait un dessin ou un poème par semaine, ou tous les jours si on a bu du redbull?!!!

Oui, et on en ferait quoi?

On ne les garderait pas pour nous, non?

Et les voilà parties en territoire poétique, comme pour nourrir en un mouvement perpétuel cette voix entravée qui est leur

Et voilà, que de leurs entraves, elles vous tendent un « maintenant »

 

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